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Chronique Internationale de l'Ires


La Chronique internationale de l’Ires
est une publication trimestrielle fondée en 1989.
Elle a pour mission de fournir aux lecteurs des clés de lecture pour comprendre l’actualité sociale, économique et politique à l’étranger, y compris aux niveaux de l’Union européenne et international (BIT, etc.). Cette volonté de regarder ailleurs pour tirer parti des expériences étrangères correspond aussi au souci de favoriser un regard décentré sur les réalités et pratiques nationales.

La Chronique internationale de l’Ires s’adresse aux syndicalistes et aux chercheurs, et plus largement aux lecteurs qui s’intéressent à l’actualité économique, sociale et aux relations professionnelles sur le plan international.

Sur les quatre numéros, trois accueillent des articles variés et le dernier, qui paraît en décembre, est un numéro spécial consacré à un thème particulier (les jeunes dans la crise, les réformes d’indemnisation du chômage, etc.) et est traité dans une perspective comparative.

Tous les articles sont téléchargeables depuis le numéro 48 de 1997.

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Chronique internationale de l'Ires n°155 - Réformes du marché du travail

Réformes du marché du travail : que « disent » les exemples étrangers ?
Anne FRETEL
Si l’impératif de réformes du marché du travail semble être devenu le leitmotiv au sein des principaux pays de l’OCDE, l’introduction de ce dossier de la Chronique revient sur les contours de ces réformes. Elle met en lumière la diversité des objectifs poursuivis, l’importance des choix politiques réalisés au sein de chaque État au-delà des injonctions faites par certaines institutions internationales, et souligne l’intérêt qu’il y a, pour évaluer ces réformes, d’opter pour une vision large de la « performance du marché du travail » non réduite au seul taux de chômage.

 

Stratégie pour l’emploi en temps de crise : un tournant de l’OCDE ?
Ronald JANSSEN
D’après une grande partie des travaux de l’OCDE, les États membres devraient intervenir pour réduire les réglementations, notamment en matière d’institutions du marché du travail, et laisser les marchés et le secteur privé faire leur travail. Mais il devient difficile pour l’OCDE d’ignorer le ralentissement des salaires et les phénomènes inquiétants que cette tendance engendre : creusement des inégalités, risque de déflation, faible niveau de la demande globale, reprise économique médiocre. Dans des travaux relativement récents, l’OCDE a donc commencé à s’interroger sur la question de savoir si les réformes du marché du travail pourraient avoir des effets négatifs à court terme…

 

Espagne. Dans la crise, des réformes du marché du travail radicales mais au bilan incertain
Catherine VINCENT
Si l’Espagne a été touchée par la récession économique avec la même ampleur que la plupart des autres pays, l’évolution de l’emploi la singularise. En effet, à partir de 2008, la très nette détérioration du marché du travail a été aussi spectaculaire que l’avait été son redressement entre 1997 et 2007. Depuis la fin 2013, l’emploi connaît une amélioration, ce qui s’explique davantage par le rebond de l’activité et la très faible progression des salaires que par les réformes du marché du travail. En effet, si elles ont été très nombreuses depuis la fin des années 1990, et particulièrement radicale pour la dernière, celle de 2012, elles ont surtout cherché à lutter contre la segmentation structurelle du marché du travail, ce en quoi elles ont jusqu’à présent échoué.

 

Italie. Le « Jobs Act », un nouveau pas vers la flexibilité pour les travailleurs et vers la sécurité pour les employeurs
Udo REHFELDT
Alors que les réformes du marché du travail en Italie de 1997 et 2003 avaient pour objectif de flexibiliser la relation du travail à l’entrée, en créant de nouvelles formes atypiques de contrats, les réformes de 2012 et 2014-2015 ont pour objectif une flexibilisation à la sortie, en rendant le licenciement d’un travailleur avec un contrat de travail à durée indéterminée (CDI) plus facile. Ces dernières réformes veulent sécuriser en priorité l’employeur, en réduisant le rôle du juge, au nom de l’objectif d’une croissance de l’emploi en CDI.

 

Turquie. Flexibiliser pour structurer le marché du travail
Gürdal ASLAN
Le contexte politique déjà difficile, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays, s’est fortement tendu en Turquie au cours des derniers mois. Conscient de la nécessité de rassurer les investisseurs étrangers qui continuent de s’inquiéter de la situation politique, le gouvernement a dévoilé en décembre 2015 un vaste programme de réformes économiques. Même si certains éléments d’évaluation montrent que les réformes engagées antérieurement dans le but de flexibiliser le marché du marché du travail n’ont pas résolu les problèmes structurels de celui-ci, les mesures relatives au marché du travail de ce vaste programme d’action 2016 s’inscrivent dans une volonté d’assouplissement du droit du travail et donc dans la continuité de réformes antérieures. Cet article propose de présenter les mesures concernant le marché du travail, de tirer les premiers enseignements de celles déjà adoptées, et d’exposer les débats qu’elles suscitent.

 

Danemark. Le modèle de flexicurité : continuité ou rupture ?
Christèle MEILLAND
Le modèle danois du marché du travail est présenté comme le symbole de la flexicurité, et souvent illustré par la métaphore du « triangle d’or » : combinaison de flexibilité pour les entreprises et de sécurité pour les salariés, incitations à la recherche d’emploi, et préservation du capital humain. Depuis la crise de 2008, le modèle a été bousculé : la flexibilité a été fortement accrue, au détriment du volet sécurité, via les modifications du système d’indemnisation du chômage ou d’assistance sociale. Le résultat sur le marché du travail reste toutefois nuancé, avec un taux de chômage largement supérieur à celui d’avant crise mais bien moins élevé que celui de la moyenne européenne et une forte segmentation sur le marché du travail.

 

Pays-Bas. Au bout de 20 ans de réformes du marché du travail : l’emploi trop flexible ?
Marie WIERINK
Depuis les années 1990, les réformes du marché du travail n’ont pas cessé aux Pays-Bas, accentuant la flexibilité du marché du travail. Après une première période de recherche de flexicurité par un compromis entre les partenaires sociaux en 1996, à partir des années 2000 les forces de libéralisation ont conduit à une hyper-flexibilité de l’emploi aux marges de la réglementation et au développement de l’emploi indépendant en lien avec de nouvelles facilités fiscales. La crise de 2008 a amplifié ces évolutions au point que la flexibilité, qui touche 35 % des actifs en emploi en 2015, ne tarde pas à être critiquée par certains observateurs et experts comme excessive, et combattue par les organisations syndicales. À la faveur du retour des travaillistes à la coalition gouvernementale, un accord social sera trouvé en avril 2013 entre les partenaires sociaux, aménageant quelques correctifs. Obtenus non sans nouvelles concessions sur le terrain du licenciement et du chômage, il n’est pas sûr qu’ils soient à la mesure de la dérive constatée.

 

Royaume-Uni. Les contrats « zéro heure » : un idéal de flexibilité ?
Jacques FREYSSINET
Les contrats de travail « zéro heure » sont le symbole d’une extrême flexibilisation du temps de travail au Royaume-Uni : le travailleur doit rester en permanence à la disposition de l’employeur sans que ce dernier soit tenu de lui assurer un minimum de durée du travail. Ces contrats ont connu une croissance considérable dans la dernière décennie (plus d’1 million en 2015). Malgré la mobilisation des syndicats et quelques conflits exemplaires, la réglementation demeure pratiquement inexistante.

 

Allemagne. Un premier bilan de l’introduction du salaire minimum
Odile CHAGNY et Sabine LE BAYON
Les réformes du marché du travail menées au début des années 2000, qui visaient essentiellement ses marges, ont amplifié les facteurs de fragilisation du système de relations professionnelles, qui s’est retrouvé en incapacité de garantir à certains travailleurs que leurs droits fondamentaux et leur dignité soient respectés. On assiste donc désormais à un mouvement de « re-régulation » du marché du travail, qui passe notamment par l’instauration d’un salaire minimum, visant à cesser le subventionnement des bas salaires par l’Etat fédéral pour permettre aux entreprises de préserver leur compétitivité. L’objet de cet article est d’observer les effets – certains attendus, d’autres moins – de l’introduction du salaire minimum, qui a permis d’assurer un salaire décent aux populations les plus fragiles. Il en ressort globalement l’idée que tous les salariés ne sont pas sortis gagnants, et que les conditions d’une mise en œuvre effective de la loi sont loin d’être assurées.

 

États-Unis. Flexibilité et performance du marché du travail : une relation équivoque
Catherine SAUVIAT
Contrairement aux pays européens, les États-Unis n’ont pas eu à engager de réforme de leur marché du travail, car les employeurs y jouissent historiquement d’un pouvoir quasi discrétionnaire, à peine remis en cause. Archétype du marché du travail flexible, les performances du marché du travail étasunien méritent pourtant d’être interrogées. Les indicateurs habituellement mobilisés par les analystes sont-ils pertinents ? À quoi est due la reprise de l’emploi ? Quelle est la qualité des emplois créés ? À qui cette reprise profite-t-elle ?

 

Les multiples empreintes de la crise en Europe
Michel HUSSON
Quels sont les effets de la crise sur le fonctionnement des marchés du travail européens ? La crise n’a pas frappé tous les pays de la même manière et les politiques d’ajustement ont été inégalement sévères, de telle sorte que la divergence entre les pays du « Nord » et ceux du « Sud » s’est accélérée. La déconnexion salariale entre secteurs abrités et exposés semble s’être généralisée à l’ensemble des pays européens : avec la montée du temps partiel, c’est l’indice d’une inflexion durable vers de nouveaux modèles sociaux.

 

Chronique internationale de l'Ires n°154

Allemagne. La nouvelle conflictualité des relations professionnelles dans le secteur de la petite enfance
Stefan KERBER-CLASEN

En 2009 et 2015 ont eu lieu des grèves fédérales dans les services sociaux et éducatifs municipaux en Allemagne, et en particulier dans les « Kitas », les crèches et jardins d’enfants accueillant les enfants de 0 à 6 ans. Ces mobilisations syndicales massives contrastent avec le caractère traditionnellement peu conflictuel des relations professionnelles établies dans le secteur de la petite enfance. Les dynamiques qui contribuent à cette nouvelle conflictualité sont ici analysés, pour permettre de mieux comprendre ce changement, les résultats des mobilisations syndicales et leurs implications politiques et syndicales.

 

Allemagne. Employeurs et réfugiés : l’intégration au service d’une stratégie de long terme
Marcus KAHMANN et Adelheid HEGE

En 2015, 1,1 million de réfugiés sont arrivés en Allemagne. Les employeurs et leurs organisations représentatives ont soutenu les efforts gouvernementaux d’afficher une attitude d’ouverture à leur égard. L’engagement patronal en faveur des réfugiés et demandeurs d’asile ne va pourtant pas de soi. Cet article s’interroge sur l’évolution et l’ajustement de la stratégie patronale en matière d’immigration que met à l’épreuve l’afflux de personnes qui migrent prioritairement pour des raisons humanitaires. Celle-ci se distingue désormais par une politique proactive de l’intégration guidée par une préoccupation centrale, l’insertion des jeunes réfugiés dans les circuits de la qualification professionnelle.

 

Norvège. Modification des règles du contrat de travail temporaire : une rupture avec la tradition de compromis entre gouvernement et syndicats ?
Kristin JESNES

Les modifications des règles du contrat de travail temporaire en Norvège en 2015 ont été fortement critiquées par les organisations syndicales. La méthode et la durée courte de consultation employée par le gouvernement constituait selon elles une attaque contre la concertation tripartite entre les partenaires sociaux et le gouvernement. Dans cet article, nous chercherons à déterminer dans quelle mesure les tensions entre les syndicats et le gouvernement au sujet de la réforme du Code de travail de 2015 marquent un affaiblissement de cette tradition de concertation tripartite. En effet, on peut repérer trois signes de rupture en la matière : la méthode du gouvernement, qui a imposé les changements du Code du travail, et la manière dont les syndicats ont réagi : d’une part en suscitant une grève politique, d’autre part en mettant en place une alliance avec les politiciens de gauche au sein des conseils municipaux, pour qu’ils s’opposent aux nouvelles règles au niveau local. Les implications à long terme de cette rupture sur le dialogue social sont encore incertaines.

 

Dossier. Nouvelle-Zélande et Australie
Introduction. Austérité du politique versus politique dʼaustérité
Stéphane LE QUEUX
Ce dossier porte un regard sur l’évolution générale des relations professionnelles en Nouvelle-Zélande et en Australie sous gouverne libérale. Chacun des pays affiche une relative prospérité qui s’explique par leur inscription dans l’économie asiatique. La comparaison révèle deux approches différentes : alors que les Libéraux néo-zélandais ont privilégié une politique du « laisser-faire », leurs homologues australiens se sont engagés dans une doctrine d’austérité. L’absence d’attention au social dans le premier cas, des dispositions antisociales dans le second ont mené à une dégradation des conditions de vie et de travail malgré la croissance, une situation à laquelle le syndicalisme néo-zélandais essaie de répondre en mettant en place, avec la société civile, une campagne pour un « living wage ».


Nouvelle-Zélande. L’austérité du politique : « Steady as she goes »
Stéphane LE QUEUX, Erling RASMUSSEN, Felicity LAMM et Katherine RAVENSWOOD
Les Libéraux sont au pouvoir depuis 2008. Ils affichent une politique de « laisser-faire » tout en essayant de réduire les droits collectifs et individuels à la marge mais se heurtent à des victoires syndicales. Le laisser-faire se traduit par une absence de politique proactive du marché du travail et laisse les problèmes de productivité irrésolus, des poches de chômage structurel et une économie à bas salaire. On assiste à une montée des inégalités et de la pauvreté en dépit d’une relative prospérité. En association avec la société civile, le syndicalisme fait remonter la question sociale autour d’une campagne sur le « living wage ».


Australie. La vie après le boom minier, politique d’austérité
Stéphane LE QUEUX et John BURGESS
Élus en 2013 les Libéraux ont engagé une politique d’austérité en vue d’un rééquilibrage budgétaire. Des facteurs externes comme la chute du cours des matières premières et le ralentissement de la croissance chinoise ont des conséquences adverses et les pertes d’emploi dues aux coupures conjuguées à une modération salariale contribuent à l’échec de cette politique. Impopulaires, les Libéraux sont récemment retournés aux urnes avec un nouveau leadership, élection dont ils sont sortis vainqueurs mais affaiblis. Toujours cap sur la rigueur mais il s’agira davantage de revoir l’assiette des revenus par ajustements fiscaux. Peu de changement au plan du cadre des relations professionnelles sinon que les bastions syndicaux demeurent sous attaque.

 

Chronique de l'Ires n°153, mars 2016

Etats-Unis. Renouvellement des conventions collectives chez les « Big 3 » de l’automobile : l’interruption d’une décennie de concessions salariales
Catherine SAUVIAT
Les accords trouvés par l’UAW et les « Big 3 » de l’automobile à l’automne 2015, s’ils ne sont pas complètement à la hauteur des espoirs attendus par les salariés, mettent fin cependant à une décennie contractuelle de concessions salariales continues qui a accompagné une restructuration drastique du secteur aux États-Unis. Il serait cependant erroné de penser que ces accords, ainsi que la reprise du marché automobile outre atlantique, puissent être les signes d’une renaissance du fordisme, tant la sortie de crise des « Big 3 » paraît fragile et loin d’être basée sur des fondamentaux.

 

Dossier. La Grèce face à ses créanciers

Grèce. L’insoutenable pesanteur de la dette
Michel HUSSON
Les plans d’ajustement imposés à la Grèce l’ont plongée dans une profonde récession, et y ont dégradé les conditions d’existence. Cette chronique est centrée sur la mise en œuvre du troisième « mémorandum », analysée à la lumière des travaux de la Commission pour la vérité sur la dette et des recommandations de diverses institutions. Elle fait le point sur la réforme des retraites autour de laquelle se cristallise aujourd’hui la confrontation entre le gouvernement grec et ses créanciers.

 

 

Grèce. Un an après l’arrivée de Syriza au pouvoir, des relations professionnelles encore sous pression
Christina KARAKIOULAFIS
La crise budgétaire grecque et les politiques d’austérité mises en place depuis 2010, en plus d’avoir entraîné des conséquences économiques et sociales dévastatrices, ont aussi transformé le paysage politique. Pour une grande partie de la population, l’arrivée de Syriza au pouvoir en janvier 2015 a alimenté l’espoir d’une réparation des sacrifices et injustices imposés par cinq années d’austérité budgétaire. Toutefois, sur le plan des relations professionnelles, très peu de changements et d’améliorations ont eu lieu. Après les élections de septembre 2015 et suite à la signature d’un mémorandum supplémentaire, le gouvernement a été appelé à prendre des décisions pénibles, au coût social et politique élevé. Il est donc possible qu’on assiste à une montée de la conflictualité sociale.

 

Allemagne. Accueil des réfugiés : l’hospitalité éclipsée par l’enjeu de réduction des demandes d’asile ?
Marcus KAHMANN
En 2015, 1,1 million de réfugiés sont arrivés en Allemagne et quelque 450 000 demandes d’asile ont été enregistrées. À la différence de bon nombre de ses homologues européens, le gouvernement allemand a insisté à la fois sur la nécessité de garantir un accueil digne aux personnes fuyant les guerres au Moyen-Orient et de trouver une réponse européenne à la dimension humanitaire de cette vague. Cet article cherche à saisir la dynamique politique sur la question de l’arrivée des réfugiés en Allemagne et d’en discuter quelques-unes de ses conséquences.

 

Belgique. Citoyenneté européenne : de la liberté de circulation à la liberté d’expulsion
Carlo CALDARINI
En 1958, le traité de Rome met en place en Europe la libre circulation des travailleurs et la coordination de la sécurité sociale. 50 ans après, des milliers de ressortissants européens, considérés une « charge économique déraisonnable », se font expulser d’un de ses pays fondateurs, la Belgique. Et ce n’est pas le seul. Le Conseil européen des 18 et 19 février 2016 a démontré qu’il s’agit d’une stratégie, dont le but est de séparer l’accès au marché du travail de l’accès à la sécurité sociale.

 

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