Dernières acquisitions du centre de documentation


LA REPUBLIQUE ET SES TERRITOIRES. LA CIRCULATION INVISIBLE DES RICHESSES
Laurent Davezies
Seuil. La république des idées. 109 pages. 2008

Lire le résumé sur le site de l’éditeur


LA NAISSANCE DE FORCE OUVRIERE. AUTOUR DE ROBERT BOTHEREAU

Sous la direction de Michel Dreyfus, Gérard Gautron et Jean-Louis Robert
Presses universitaires de Rennes, collection "Histoire". 2003. 266 pages

Lire le résumé sur le site de l’éditeur


LES LOIS AUROUX, 25 ANS APRES. OU EN EST LA DEMOCRATIE PARTICIPATIVE ?
Sous la direction de Jacques Le Goff
Presses universitaires de Rennes, collection "Pour une histoire du travail". 2008. 166 pages

Lire le résumé sur le site de l’éditeur


LA RECHERCHE ET L’INNOVATION EN FRANCE. FutuRIS 2007
Sous la direction de Jacques Lesourne et Denis Randet
Odile Jacob. 2007.469 pages

Le paysage français de la recherche et de l’innovation a été profondément remodelé depuis 2005 par une série de réformes majeures.
Cet ouvrage, deuxième opus d’une série annuelle, offre une vision à la fois synthétique et documentée des évolutions en cours. Il est le fruit des travaux menés au sein de FutuRIS, qui rassemble acteurs et experts de la recherche et de l’innovation.
Le lecteur y trouvera un bilan d’ensemble, ainsi que des analyses et des propositions sur plusieurs questions majeures : les besoins de la société ; les logiques territoriales,européennes, internationales ; les nouveaux outils ; les conditions d’une meilleure synergie entre la recherche publique et les entreprises ; le rôle des PME en matière d’innovation.


UN PUR CAPITALISME
Michel Husson
Editions Pages Deux. 2008. 208 pages

Mondialisation, marchandisation, hyperconcurrence : tout se passe comme si le capitalisme contemporain était en train de retourner à une forme d’état de ?nature. La parenthèse de « l’Age d’or » s’est refermée, et le capitalisme aujourd’hui, sous bien des aspects, est plus proche de celui que Marx avait sous les yeux. En se libérant progressivement des régulations qui lui avaient été imposées au fil du temps, le capitalisme revendique un mode de fonctionnement « pur ».

Ce livre commence par une analyse des deux grandes tendances du capitalisme contemporain : la baisse permanente de la part des richesses qui revient aux salariés, et la construction d’un marché mondial. Puis l’ouvrage examine la réalité des contraintes qui feraient qu’une alternative n’existerait pas. Il discute ensuite les thèses de la fin du travail, avant d’envisager les alternatives concrètes et les moyens de les faire avancer. Enfin, il aborde les conditions de la nécessaire critique des dogmes néolibéraux.

Cette démarche prend soin également de pointer les profondes contradictions du capitalisme néolibéral et les déséquilibres sociaux et géopolitiques qu’il engendre. Elle cherche à combiner une dimension théorique et une approche pratique fondée sur des interventions concrètes dans le mouvement social.


LES PRUD’HOMMES. ACTUALITE D’UNE JUSTICE BICENTENAIRE
Sous la direction d’Hélène Michel et Laurent Willemez
Editions du croquant. 2008. 254 pages

Ils sont un peu moins de 15 000, répartis dans les 263 conseils de prud’hommes que compte la France, à rendre la justice du travail. Salariés ou employeurs, actifs ou retraités, appartenant à l’ensemble des branches professionnelles de l’économie française, ces magistrats ne ménagent pas leur peine pour faire respecter le droit du travail et pour défendre les droits des salariés comme ceux des employeurs.
Ils restent pourtant dans l’ombre, largement méconnus, comme si les prud’hommes se réduisaient aux jugements qu’ils rendent ou aux résultats électoraux qui, tous les cinq ans, permettent de mesurer des rapports de force entre les différentes organisations syndicales et professionnelles.
Qui sont les conseillers prud’hommes ? Quels mobiles les ont poussés à briguer un mandat prud’homal ?
Comment s’investissent-ils dans ce rôle, à la fois judiciaire et syndical ? Avec
quels moyens et quelles convictions ? Quels soutiens peuvent-ils attendre de la part de l’institution prud’homale, des organisations professionnelles et syndicales ainsi que des professionnels de la justice ? Quels obstacles ont-ils à surmonter pour exercer leur magistère ?
Réalisé à partir d’un colloque réunissant des juristes, des historiens, des politistes et des sociologues, cet ouvrage présente les premiers résultats d’une enquête sur le fonctionnement de cette institution dont l’originalité n’a pas fini d’alimenter les discussions sur la place des organisations syndicales et professionnelles dans les relations sociales et sur leur rôle dans la défense des droits des salariés. L’ambivalence du rôle de conseiller prud’homme, salarié comme employeur, est au coeur de cet ouvrage qui tente de mieux comprendre les logiques du mandat prud’homal, l’identité des conseillers et leurs pratiques de jugement qui articule leur appartenance au monde du travail et de l’entreprise, leur engagement syndical et leur compétences judiciaires. (Résumé de l’éditeur)
TROIS LECONS SUR L’ETAT PROVIDENCE
Gosta Esping-Andersen, avec Bruno Palier
Seuil, collection "la République des idées". 2008.134 pages

Pour beaucoup aujourd’hui, les dépenses de l’Etat-providence (retraites, assurance-maladie...) sont un coût qu’il s’agit sinon de réduire, en tout cas de contenir. Et si elles devenaient un investissement ? Un investissement dans l’avenir, non seulement pour protéger les individus contre les aléas de la vie, mais pour les aider à rester maîtres de leur destin tout en répondant aux défis économiques de demain ? C’est à cette révolution sociale et politique que nous invite le grand sociologue Gosta Esping-Andersen. (Résumé de l’éditeur)


PREVENIR LE STRESS ET LES RISQUES PSYCHOSOCIAUX AU TRAVAIL
Benjamin Sahler, en collaboration avec Michel Berthet, Philippe Douillet, Isabelle Mary-Cheray
Editions ANACT. 2007. 268 pages

Résumé


GOVERNING WORK AND WELFARE IN A NEW ECONOMY. EUROPEAN AND AMERICAN EXPERIMENTS
Jonathan Zeitlin, David Trubek
Oxford university press. 2005. 420 pages

This book examines the common challenges confronting the European Union and the United States as they reconfigure work and welfare in a new economy and struggle to develop effective and legitimate governance arrangements. Essays by leading European and American scholars demonstrate that despite institutional and political differences, the EU and the US face similar problems created by changes in productive organization, employment patterns, household structures, and social risks. They likewise face similar problems of coordinating reforms across interdependent policy domains and levels of governance, each involving a multiplicity of public and private actors. Because the issues are complex, the environment uncertain, and ready-made solutions unsatisfactory, policy makers in Europe and the US have increasingly recognized the need to accept diversity, encourage experimentation, foster collaborative problem-solving, and link multiple levels of governance. The result has been a proliferation of new forms of experimentalist governance based on various combinations of devolved decision making, information pooling and performance comparison, deliberative exploration of promising solutions or ’good practices’, and redefinition of policy objectives in light of accumulated experience. Europeans are systematically studying and debating each others’ policies and practices through the Open Method of Coordination, while American states and localities are likewise developing new mechanisms for information sharing and horizontal comparison. Hence there is now an opportunity to expand the process of mutual learning to the transatlantic region as a whole. Governing Work and a Welfare in a New Economy contributes to this project by tracing parallel trends in governance and showing how new policy solutions are emerging from such experimentation. The book’s innovative interdisciplinary approach and up-to-date coverage of current transformations in work, welfare, and governance on both sides of the Atlantic will make it required reading for scholars, students, and policy makers alike. (Résumé de l’auteur)


RESPECT. DE LA DIGNITE DE L’HOMME DANS UN MONDE D’INEGALITE
Richard Sennett
Hachette, collection Pluriel. 2003. 297 pages

Respect s’inscrit dans la lignée du Travail sans qualités. À l’analyse de la perte de repères dans un monde marqué par la flexibilité répond ici une réflexion sur la construction de l’identité fondée sur la notion de respect. À quelles conditions le respect, à commencer par le respect de soi, peut-il subsister dans une société fondée sur l’égalité des chances mais où les inégalités s’accroissent ?
Tout en multipliant les exemples empruntés à l’urbanisme ou à l’univers du travail, Richard Sennett n’hésite pas à délaisser les voies classiques de la sociologie en cherchant des réponses dans ses propres souvenirs et en s’interrogeant sur ses réactions par rapport à ceux que sa réussite sociale a laissés derrière lui. Ainsi cerne-t-il trois facteurs qui sapent le respect : l’inégalité des talents, la dépendance des adultes et les formes dégradantes de compassion. Il montre notamment que les politiques de l’État providence ont échoué parce qu’elles ont administré des aides en perpétuant une culture du mépris envers les plus déshérités - une « culture d’assisté ». Face à ce constat, Richard Sennett réintroduit une notion que l’on croyait obsolète : le respect mutuel. Pour y parvenir, la contrainte est triple. Il faut encourager le respect de soi par-delà les inégalités sociales en réintroduisant dans le travail salarié les qualités propres au travail artisanal ; imaginer une culture de la réussite où la haute idée que l’on a de soi-même n’aurait pas pour contrepartie obligée le mépris des subordonnés ; et renoncer à la politique sociale du « protocole compassionnel » afin de forger de véritables liens, qui ne soient ni d’assistance ni de dépendance, mais de réciprocité.
Les conclusions de Richard Sennett possèdent une dimension politique, au sens fort du terme. La « méritocratie humaniste » qu’il prône fera grincer des dents parce qu’il accepte les inégalités tout en estimant que seul un désir d’égalité peut rendre celles-ci non seulement supportables mais utiles : l’inégalité sans désir d’égalité est génératrice de sentiment de dépendance et de honte ; accompagnée d’un désir d’égalité, elle engendre le respect partagé.
(Résumé de l’éditeur)


Page 1- 2

Dernière mise à jour : jeudi 29 mai 2008

 

Fermer

Contactez-nous

Vous souhaitez contacter :

Fermer

Mentions légales

Ce site est édité par IRES
16 Boulevard du Mont d'Est
93192 Noisy le Grand Cedex
FRANCE
Tel. 01 48 15 18 90
L'hébergement est assuré par C'est Un Signe

Création graphique et développement :

C'est un Signe
3 rue de l'Atlas
75019 Paris
FRANCE

http://www.71signe.com/